brève déstinée

 

 

Brève destinée
Dans la forêt l’ivresse,
Qu’un doux parfum vient exhaler,
Dans un murmure une caresse,
A mes oreilles vient me parler.

N’entends-tu pas ce cris plaintifs ?
De quelques nids abandonnés,
On ne sait point pour quel motif,
Leurs géniteurs ont expiré.
Leurs oisillons n’ayant pas d’ailes,
Ne pourrons jamais s’envoler,
Leur destiné n’est pas bien belle,
A leur naissance elle fut brisée.
Car cet abri tout fait d’écorces,
Pour eux sera le dernier.
Dans la forêt l’ivresse,
D’amers parfums viennent éxalher,
Un jour de mort et de tristesse,
Les oisillons furent emporté.

Claudem