te souviens-tu

   


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Te souviens-tu ?

 

Te souviens-tu ma mie,

Quant à l’orée d’un bois,

Sur un banc de mousse jaunie,

je te contais fleurette parfois


Tes  grands yeux illuminés,

répondaient à mes voeux

Ton souffle tiède et doux,

soudain frôlait ma tête.


Je te prenais la main,

Et en ce même instant

L’espoir venait de naître

Nos deux coeurs en émois

Battaient à l’unisson.


Nous étions si fébriles,

Si jeunes et si fragiles

Que nous aurions pu,

peut-être en perdre la raison.

Le rose lentement montait ,

Sur tes deux jolies joues

Et tes jolis yeux bleus ,

Nous mettaient en peril.


De peur de m’y noyer,

Je détournais les yeux,

De ce jeu puéril,

Et pour la première fois

D’un élan courageux

Et enfantin je crois

Je déclarais ma flamme.


Tendrement sur mon coeur,

Je voulais te serrer,

Je n’avais que quinze ans.!

Je n’avais pas osé..

  

Mes écrits Claude.M

LES MOTS EN FOLIE….

 

LES MOTS EN FOLIE….

 

Les mots en folie.

 

 

 

Le soir allongée sur ma couche,

Epuisée par une rude journée,

Vigilante mais pas  farouche,

J’espérais pouvoir me reposer.

1200-1055~La-Dormeuse-Affiches

Mais voilà que soudain ils m’assaillent,

Ils commencent dans ma tête à galvauder,

Sans pitié ni répit, ils tenaillent,

Mon esprit fragile, fatigué, épuisé.

 

Ils sont  là, excités ils tourbillonnent,

Tous ensemble ils partent en maraude,

Sans me laisser d’espoir ils  fusionnent,

Ils sont  à l’affût et me taraudent.

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Bouillonnant dans ma tête depuis l’aube

Ils me martel sans cesse l’esprit,

Se bousculant pour partir tous en fraude, 

Se faire ainsi couchés sur un manuscrit.

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VOILA CE QU’ILS SE DISENT..!

 

-Excusez-moi..! je voudrais sortir.!

Mais voyons j’étais là avant vous.!

-Je sais bien.! mais je voudrais en finir,

Et moi donc…! il n’y a pas que vous.!

 Nous sommes nombreux  à attendre,

Tous ensemble à vouloir sortir..!

Ne nous laissons pas surprendre,

Notre tour va peut-être venir.!

 

Et voilà, c’est toujours le même refrain,

 laissez-moi donc tranquille.!

Je vous promets j’y penserais demain,

  Il est tard, mon esprit n’est plus agile.  

 

J’essayais malgré tout de m’endormir,

Mais jouer avec les mots est si passionnant,

Qu’ils s’insinuent et  reviennent m’envahir 

 Recommençant à tempêter bruyamment.

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J’essaye à nouveau de les assembler,

L’un après l’autre, pour leur faire plaisir,

Et croyez moi, c’est un vrai chantier !

Ils se poussent et se bousculent, j’en suis effarée.!

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Soudain,j’arrive à faire quelques jolies phrases,

Les unes avec les autres je les fais rimer,

Les mots s’agitent, mais ne sont plus en phase

J’essaye de les prendre et de les ligoter.

2eb4l08[1] 

Enfin j’en tiens quelques uns

 Ils feront bien l’affaire,

OUI..! comme ça..! enfin

 j’y suis, ça rime bien.!

Je vais pouvoir enfin les faire taire,

Soudain, un trou noir…

 je ne me souviens plus de rien..!

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Il faut à tout prix,

 que je prenne des notes

Car de ma mémoire, qui s’emballe

ils ont vite fait de s’échapper,

Mais le sommeil m’envahit

 et mon esprit se voile,

Epuisée je tombe inévitablement,

dans les bras de Morphée..

1200-1055~La-Dormeuse-Affiches 

Mes écrits…CLAUDE.M..le 25 11 2008 

 

SOLEIL D’ OR

  

J’ ai toujours été emerveillée par ces beaux coucher de soleil.

De nature rêveuse, je resterais des heures à contempler ces merveilles de la création !

qui ont inspiré plus d’un poète.

je vous donne en partage cette petite poèsie écrite en quelques minutes,

j’espère qu’elle vous plaira..

 

Soleil d’or..

 

Comme une douce coulée de miel,

Tu ondoies sur son manteau bleu,

Ce bleu azur que renvoie le ciel,

Et de rouge tu colores les cieux

Chaque jour comme deux complices,

Avec la mer qui danse sous mes yeux,

Tu te glisses sur sa robe qui plisse,

En belles couleurs de camaïeux.

Petite vague, d’écume impalpable,

Tu viens mourir sur le rivage d’or,

Effaçant le beau château de sable,

Que l’ enfant abandonne sans remords.

 

Claudem ( mes écrits) mai 2009

MEDITATION SUR MON ILE…

 

 
 
Corse, mon ILE de BEAUTE.
 
 
  Tu m’as bercée dés ma plus tendre enfance,
Terre chère à mon coeur, là où je suis née,
Tu berces mon âme par une douce romance,
Qui m’ apporte chaque jour, joies et sérénité..
 
 
Tes nuits étoilées, depuis toujours m’inspirent,
Ton ciel bleu azur et tes soleils- couchant..!
Tes beaux paysages ont toujours su me conquérir,
En proses et en poèmes mon coeur se répand..!
 
 
 
En promenant mon regard dans tes sentiers sauvages,
Je vois pousser à foison les jolies fleurs des champs,
Un bouton de rose, piqué à mon léger corsage,
Les senteurs de ma terre, je hume profondement.
 
 
 
Les genêts odorants au grès du vent léger se balancent
Pâquerettes coquelicots et  pissenlits, en tapis étalés,
Forment à eux seuls une palette aux couleurs intenses
Qui font la joie du peintre, en ces beaux jours d’été.
 
 
 
En hommes de coeur l’amitié en nous sommeille,
Car tu as  toujours su gardé tes valeurs d’antan,
A ne penser qu’a toi mon esprit s’émerveille,
Oh ! terre d’ accueil nous voulons rester tes enfants.
 
 
 
Vrai  joyau, étendu sur la mer bleue, immense,
Aucun souverain n’est digne de te posséder,
Tu t’es approprié ta propre indépendance..!
En tendant les bras à ceux qui savent t’aimer.
 
 
 
Respirant  les embruns de cette  mer sauvage
Je médite en rêvant   sous ton ciel radieux,
Aux histoires palpitantes venues d’un autre âge,
Qui ont fait la richesse de ton nom glorieux..
 
 
 
 
Mes écrits du 15 04 2009   
  
 
     

                

Le printemps corse

       

PRINTEMPS DE CORSE

 

 

 

Mes yeux caressent  tes merveilleux paysages,

Et tes vertes Prairies aux couleurs si intenses,

Où trônent rouges coquelicots au vert feuillage

Qui nous honorent de leurs subtile présence .

 

 

Effervescence de la vie qui se réveille à l’infini,

Abeilles et papillons butinant leur sève douce,

Jaunes pissenlits, soleils d’or des prairies..!

Surgissent de la terre, émergent de la mousse,

entre ciel et mer brille en  éclats d’argent,

L’océan bleu, et vent léger doux à nos oreilles,

Douceur du temps , douceur du printemps

Où sussure le chant, des cigales et des abeilles.


Douce brise légères, et …s’envolent…! 

 Au gré du vent, nos mèches folles..!

Douceur du temps ,douceur du printemps,

Caresses du soleil, Hypnotiseur latent

Temps nouveau,

Renouveau du temps,

Intemporel pourtant..!

bienfait des yeux se promenant

Sur le maquis sauvage,

A l’abri du temps et de ses ravages.

Tu conserves ta beauté, fidèle à ton adage.. 

 

Mon âme repue dans cet écrin de verdure,

Se sent apaisée, en  regardant passer au loin,

Sous ton soleil brûlant et ton beau ciel azur,

Un vol fougueux de mouettes, éternel regain.

 

Douce Corse,  il nous est impossible,

d’imaginer vivre loin, dans un autre ailleurs..!

Toi seule nous apportes cet amour indicible,

Nous resterons sans faillir,  tes fidèles zélateurs.



CLAUDE.M …LE 10 04 2009