Je me repose

Un petit repos de quelques jours ne me fera pas de mal
Alors je mets mon blog en pause quelques jours


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Bon week-end à vous tous
Claudie….!

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L’Indifference

...

  L’ indifférence

L’homme court…court… et court toujours
Et ne voit rien de ce qui l’entoure…!
Moi..! j’aime me poser ! réfléchir,
Aux pourquoi…? nous sommes nés,
Le monde est si beau…!
Il est une merveille,
Bien peu savent apprécier,
Cette beauté sans pareille…!
Si la nature …ELLE, est bien éveillée,
L’ humanité Sommeille…!
ALORS…. que restera t’ il à son réveil…?

Claudem
Dark-roseaux

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LE PAPILLON DE Alphonse de LAMARTINE…!


 De Alphonse de LAMARTINE

Papillons

naître avec le printemps, mourir avec les roses,

Sur les ailes du zéphyr nager dans un ciel pur,

Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,

s’enivrer du parfum et de lumière d’azur,

Secouant, jeune encore, la poudre de ses ailes,

s’envoler comme un souffle aux voutes éternelles,

Voilà du papillon le destin enchanté !

Il ressemble au désir, que jamais ne se pose,

Et sans satisfaire, effleurant toute chose,

Retourne enfin au ciel, cherchant la volupté !


Alphonse de LAMARTINE


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Poème de VICTOR HUGO.. »..Clair de lune « 

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CLAIR DE LUNE
 (Victor Hugo)

La lune était sereine et jouait sur les flots. –
La fenêtre enfin libre est ouverte à la brise,
La sultane regarde, et la mer qui se brise,
Là-bas, d’un flot d’argent brode les noirs îlots.
De ses doigts en vibrant s’échappe la guitare.
Elle écoute… Un bruit sourd frappe les sourds échos.
Est-ce un lourd vaisseau turc qui vient des eaux de Cos,
Battant l’archipel grec de sa rame tartare ?
Sont-ce des cormorans qui plongent tour à tour,
Et coupent l’eau, qui roule en perles sur leur aile ?
Est-ce un djinn qui là-haut siffle d’une voix grêle,
Et jette dans la mer les créneaux de la tour ?
Qui trouble ainsi les flots près du sérail des femmes ? –
Ni le noir cormoran, sur la vague bercé,
Ni les pierres du mur, ni le bruit cadencé
Du lourd vaisseau, rampant sur l’onde avec des rames.
Ce sont des sacs pesants, d’où partent des sanglots.
On verrait, en sondant la mer qui les promène,
Se mouvoir dans leurs flancs comme une forme humaine… –
La lune était sereine et jouait sur les flots.

Les orientales
  de Victor Hugo

                                                                                                          

          

 

                                                                         

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