MOURRIR D’ AIMER…Charles AZNAVOUR..!

 
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jolie conclusion…

lapin
Aimez vous les histoires ?

 j ‘ai trouvé sur internet ce beau  raisonnement si juste 

le voici :


"Plus je te veux plus je te perds"

Il était une fois, une jeune femme. Elle était près de sa mère le veille
de son mariage et regardait le soleil, qui au-delà de la plage, se couchait

dans l’immensité de la mer.

elle s’adressa à sa mère et l’interrogea: <<  maman, papa t’aime beaucoup et t’est resté toujours fidèle. Que dois je faire pour que mon mari continu à m’aimer de plus en plus ? >>
La mère se tut et réfléchit un instant, puis s’agenouilla et remplit de sable chacune de ses mains. Elle s’avança ainsi vers sa fille.
Sans dire un seul mot, elle serra les doigts d’une main, de plus en plus
fort, sur le sable qu’elle contenait. Le sable s’en échappa. Plus elle serrait le poing plus le sable s’en écoulait, et quand elle ouvrit sa main, seul quelques grains de sable mouillés collaient encore à sa paume.

Mais la mère avait gardé son autre main ouverte,comme une petite
écuelle, les grains de sable y restaient bien blottis et scintillaient
toujours plus fort, sous les rayons d’un soleil couchant.

<< VOICI MA REPONSE >> , dit la mère doucement
— Robert Henckes



 

« Aimez-vous l’un l’autre mais ne faites pas de l’amour un carcan.
Qu’il soit plutôt mer mouvante entre les rives de vos âmes. »
Khalil Gibran

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petite parodie…! La fourmi et la Cigale

        Petite interprétation personnelle de la cigale et la fourmi..!


la fourmi et la cigale

Va ! fourmi travailleuse,
suis ton chemin fièrement,
La cigale elle, fort ambitieuse,
Chante à tue tête à tout venant.

La Fontaine nous l’avait bien dit,
A force de chanter tout l’été,
La famine, l’hiver sévit..!
Elle ne vit point venir le froid,
Et se trouva fort embêtée,
La cigale grelotante, déchanta.

La fourmi, elle, avait engrangé,
Ses repas durant tout l’été..!
Assurant sa survie,
Et celle de ses petits,
Elle ne céda point son grain,
A cette cigale entêtée,
Si bien que sans scrupule,
Quant elle vint réclamer sa becquée
Elle lui ferma la porte au nez..

-S’il vous plait ayez pitié,
Mon estomac cri famine..!
-Que faisiez vous ? dit la fourmi
Lorsque moi, sous le soleil,
Je ployais l’échine ?

La cigale ahurie lui dit,
– De chanter, je faisais mine..!
Telle était mon intention,
fallait bien que j chante,
Pour sauver ma réputation..!

– Je n’en crois rien !
sous le soleil,
Vous chantiez, tout à votre aise
Sans engranger, le moindre fretin
Alors que moi ! j’ai trimé tout l’été.
A présent chemin faisant,
Vous pouvez chanter,
pour les passants..!

La cigale fort dépourvue,
promis ,
qu’on ne l’y prendrait plus

claudem