Une petite visite en poème. sur le chemin de la plage longeant l’étang

LA SORTIE DE L’ HIVER 

 

 Une chaleur printanière plane enfin sur la ville,
Chassant l’hiver,installé depuis trop longtemps
Goutons enfin à cette douceur divine,
Qu’il fut long à venir ce joli printemps !
 
chemin menant à la lagune de la Marana..!

petite route sur le bord de plage fréquentée par les promeneurs..!

 
 Sur les routes jalonnées d’ombre et de soleil,
Se promènent les passants trop longtemps cloisonnés,
Par la saison hibernale qui n’eut pas son pareil,
Ils regardent le printemps lentement s’avancer.
  

  

 

L' étang de biguglia  entre mer et montagne réserve naturelle

L' étang de biguglia entre mer et montagne réserve naturelle

 

 
 
 

 

 

Ls asphodèles
Ls asphodèles sur la plage
 

 

  

toutes voiles dehors

 

L' étang de biguglia

 

la plage
la plage

 

 

Sur les pentes montagneuses les résidus de neige,
Rappellent que nous sortons à peine de l’hiver,
Et les saisons se suivent, immuables florilèges,
De sensations éternelles, de bonheurs éphémères.
 
Claudem

 

montagne corse

montagne qui surplombe la ville de Bastia encore enneigée;;!

FERRAT N’EST PLUS…UN POETE EST MORT .mais son talent subsistera !

 Voilà, comme beaucoup d’entre vous, j’ai appris avec beaucoup de peine
le départ d’un des meilleurs auteurs compositeurs et interprète de la chanson française
 faisant référence à Louis Aragon dans la plupart de ses chansons,
grand poète mort en 1982, à l’âge de 85 ans à Paris.

Il restera dans nos mémoire !!

rendons lui hommage en écoutant ses inoubliables chansons.

 

   

Publié dans Non classé.

LA GRANDE BLEUE….!

      

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 La GRANDE BLEUE 
 


 Humblement je m’incline, devant ta grandeur,
 Face à tous tes  mystères et à ta beauté,
 Qu’aucun poète, malgré son dur labeur,
 Avec des mots,ne pourra jamais sublimer..!

 

 Quel que soit le nom que l’on te donne,
 Mer, Océan, Grande bleue, tu es aimée,
Ayant vécu l’histoire de beaucoup d’hommes,
Tu es riches en souvenirs, engloutis et oubliés,

  

Mais parfois les hommes s’illusionnent,
Voulant extirper tous tes mystères enfouis,
Dans tes abysses les plus profondes,
De ta beauté limpide découvrir l’infini,
  
Pourtant j’aimerais être une sirène !
 Pour plonger en ton sein silencieux,
Et découvrir sans frein et sans peine,
L’immensité de tes fonds merveilleux.
 
 Puis m’arrêter là où mon regard se pose,
Ecouter avec délice, le silence me parler,
Me laisser envahir par mille et une choes,
Dans ce monde fabuleux où mon coeur à plongé.
 
Mais je reste dépitée, au dessus de ce miroir,
Où se reflète  le ciel bleu de toute l’ immensité,
Et devant cette vision, s’envole mon espoir,
Irrésistiblement vers toi, je me sens attirée.
CLAUDEM