LE CRI DE LA TERRE

LE CRI DE LA TERRE

C’ est moi la terre !
Vôtre mère nourricière,

je vous ai nourri durant des millénaire

Dans mes élans de bonté..
Je vous ai tout donné.
POURTANT

Je me sens trahie, abandonnée,
Nue, dépouillée, dévastée,
Par l’égoïsme des hommes,
Que l’appât du gain a aveuglé.

Ne voyez vous pas que, je pleure
Que je souffre, et que je crie,
Sachez que si je souffre,
Vous souffrirez aussi !

N’ écoutant pas la voie de la sagesse,
Laissant une épave à la future génération,
Dans l’ombre profonde et la tristese,
Je perds toutes mes illusions

Car chaque jour qui passe,
Diminuent un peu plus mes ressources,
Je ne peux donc vous garantir,
Bonheur santé et longue vie !

Alors si ce n’est pour vous !
D’autres vont vous suivre,
Leurs laisseriez vous
Une planète ivre ?

Mes belles forêts agonisent,
Mes rivières sont polluées,
Et bien qu’immenses
Mes océans sont en démence.

VOUS NE REMARQUEZ RIEN ?

Mais moi dans ma colère,
Je tremble et je frémis,
Dévastant par mon langage,
Les méchants et les gentils,

Je ne peux faire la différence,
Entre les grands et les petits..
Car grande est ma souffrance,
Et mes angoisses aussi.

REVEILLEZ-VOUS !!

Hommes de la terre,
Hommes de tous les pays !
ne soyez pas fiers,
revenez à moi,
Car trop de progrès,
n’est pas de bon aloi

Alors dans ma bonté,
Je pourrais vous pardonner.
Car si vous vous montrez sage,
Je vous accorderai sans ambages,
Et pour une longue durée,
Paix, bonheur, sécurité

un cri du coeur de………..Claudem

LA GRANDE BLEUE

flo

ma fille flo

 LA GRANDE BLEUE

Humblement je m’incline, devant ta grandeur,
Face à tous tes mystères et à ta beauté,
Qu’aucun poète, malgré son dûr labeur,
Avec des mots,ne pourra jamais sublimer..!

Quel que soit le nom que l’on te donne,
Mer, Océan, Grande bleue, tu es aimée,
Ayant vécu l’histoire de beaucoup d’hommes,
Tu es riches en souvenirs, engloutis et oubliés

Mais parfois, les hommes s’illusionnent,
Voulant extirper tous tes mystères enfouis,
Dans tes abysses les plus profondes,

De ta beauté limpide découvrir l’infini.

Pourtant j’aimerais être une sirène !
Pour plonger en ton sein silencieux,
Et découvrir sans frein et sans peine,
L’immensité de tes fonds merveilleux.

Puis m’arrêter là où mon regard se pose,
Ecouter avec délice, le silence me parler,
Me laisser envahir par mille et une chose,
dans ce monde fabuleux où mon coeur a plongé.

Mais je reste dépitée au dessus de ce miroir,
Où se reflète le ciel bleu de l’ immensité,
Car devant cette vision s’envole mon espoir,
irrésistiblement vers toi je me sens attirée..!

claudem….