I muvrini ( traduction..les moufflons)

 

Pour chouchouter un peu vos oreilles

Je vous laisse écouter ces jolies voix Corses

accompagné de Florent Pagny ,

Je les trouve magnifiques..! et Vous ?

 

La terre se meurt…!

Pensons à nôtre terre qui se meurt dans l’indifférence

totale, alors que nous dépendons entièrement d’elle

Même si nous sommes désarmés face à ce dilemme,

nous

pouvons apporter nôtre petite contribution

en modifiant quelques unes de nos habitudes..

Voilà  ma propre refléxion !

 

CECI EST UNE DE MES REFLEXIONS.

 

L’ homme court, court et court toujours,

Dans sa course effrénée,

Ne voit rien de ce qui l’entoure,

Mais moi !

J’aime me pôser, reflechir,

Au, pourquoi nous sommes nés ?

Car le monde est si beau, il est une merveille,

Bien peu savent l’apprécier, beauté sans pareille,

Alors que la nature est bien éveillée,

L’ humanité Dans son orgueil, Someille !!

Que restera  t’il à son réveil ..?

Claudem

LE PAPILLON DE ( Alphonse de Lamartine)

  Un bien joli poème, bien connu de nous tous, que l’on aime lire et relire sans se lasser…! bonne lecture, régalez-vous

 

Le papillon

 

Naître avec le printemps, mourir avec les roses,

Sur l’aile du zéphyr, nager dans un ciel pur,

Balancé sur le sein des fleurs, à peine eclosent,

S’ enivrer de parfum de lumière et d’azur.

Secouant jeune encore, la poudre de ses ailes,

S’ envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,

Voilà du papillon le destin enchanté !

Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,

Et sans se satisfaire, effleurant  toute chose,

Retourne enfin au ciel chercher la volupté.

 

Alphonse de LAMARTINE  (1790-1869)

 

 

LES ROIS DU CIEL

Les rois du ciel

Oh! vous qui frôlez, les cimes de l’univers,

Humbles créatures, que tout homme envie,

Vos ailes déployées, vous portent dans les airs,

Portez vers ceux que j’aime, ma douce mélodie.

**

Les cortèges sans fin de vos danses aériennes,

Dans cette voie lactée, qui semble suspendue,

Remplissent le silence d’une douceur sereine,

Accordant à nos yeux un bonheur absolu.

**

Vous tracez dans le ciel, de folles arabesques,

Poursuivant on ne sait, quelle ombre virtuelle,

Dans ce beau ciel azur, ressemblant à une fresque,

Ondulez gracieusement, comme de jolies dentelles.

De vos ailes déployées, dans ce sublime silence,

Sans murmures fusionnez, en un vol triomphant,

Effleurant les nuages, dans cet espace immense,

Vos envolées fugaces, s’essoufflent dans le néant.


Les écrits de Claudem du 1er janvier 2011