L’ UNIVERS

Je vous invite à regarder quelques instants

ces amas étoilés, merveilles de l’univers,

et vous pencher ensuite sur les quelques lignes ,

consacrées à la beauté de ce  gouffre galactique

aux  profondeurs  merveilleuses..!!

 

La beauté de l’univers.

 

Je suis devant cet immense gouffre de l’univers,

Ce grand trou galactique, que l’on dit noir,

abysses profondes où siègent mille  mystères,

Innombrables merveilles qui remplissent l’histoire.

 

Mon esprit vacille, devant tant de merveilles,

Mes yeux sont tournés vers des millions d’étoiles,

Sous ce ciel de velours aux lumières sans pareille,

Je sens bondir en moi, mon coeur qui s’emballe.

 

Devant ta grandeur je me sens, pauvre et poussière,

mon esprit  voudrait s’imprégner de ta beauté,

Tes sphères ont toujours rempli l’imaginaire,

Des hommes en quête, de plus de  nouveautés.

 

Les yeux rivés, sur leurs télescopes de verre,

Les hommes observent,  les mystères de la nature,

Mais qui y a t’il derrière, cet immense univers ?

Force mystérieuse, qui gouverne et perdure !


Avec  précision sont placées,  planètes et étoiles

Et malgré tout leur  labeur, dans ces amas épais,

Qu’ils espèrent découvrir, mais ne pourront jamais,

Pénétrer leurs mystères, ou atteindre les étoiles.


De l’univers  ils tentent, de soulever le voile,

N’en  découvrant, qu’une  partie infinitésimale,

Mais peut être n’arriveront t’ il,  à jamais  savoir,

Ce qui se cache derrière, ces grandes abysses noires.


Univers impénétrable, incommensurable profondeur,

Laissez mes yeux voyager, dans cet espace sans heurts,

Poussières d’ étoiles , par les vents stellaires emportées,

Laissez moi encore rêver, de vos beautés cachées,


Quel est ce grand peintre, aux pinceaux si habiles,

Qui  plaça ça et là, des couleurs aquarelles,

En amas lumineux et aux couleurs subtiles,

Pour nous émerveiller, de leurs beautés irréelles.

 

Voltaire grand homme de science n’a t’il pas dit !

-L’univers m’embrasse et je ne puis songer

que cette horloge existe,et n’ait point d’horloger.

 

claudem

copyright 00045059

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IMPOSSIBLE RÊVE

 

Il nous est toujours permis de rêver,

L’essentiel est de se réveiller, sans avoir trop de peine,

d’avoir abandonné nos rêves..!

douce musique  à écouter, en lisant ce poème

Impossible Rêve

§§§

 

Pour protéger mon coeur, d’attaques imprévisibles,

Une pierre après l’autre, la tour fut érigée,

Derrière ce voile épais , je me croyais invincible,

Lentement mais sûrement, il s’est claquemuré.

§§§

Face aux sentiments, qui doucement m’envahissent,

Je suis sans fard, sans force ,  perdue  et désarmée,

Je sens  crouler en moi,  ce solide édifice,

Que les années ont,  minutieusement  élevé.

§§§

Je suis comme un volcan, éteint depuis des lunes,

Le souffle de tes mots , ralluma ce feu enfoui,

Qui   a couvé longtemps, sous les multiples dûnes,

Dans l’abandon déclamé, du désert de ma vie.

§§§

Et mon coeur malade,  se mit à battre la chamade,

Sur les ondes s’envolèrent, les doux mots libérés,

Ondulant sur la mer houleuse, en guerriers nomades,

Pour envahir sans encombre,  mon âme esseulée.

§§§

De mon sommeil profond,  ils me réveillèrent ,

Comme dans l’histoire, de la belle au bois dormant,

Rêvant éveillée  j’ai su,  qu’il n’y avait rien à faire

J’ai  cru durant un songe, à mon prince charmant.

§§§

Je laisse voyager ailleurs, mon doux vague à l âme,

Et je rêve toujours,  sous  ce beau ciel étoilé,

Lorsque un vent de brume, s’insurge et déclame,

Enserrant dans un songe, mon coeur égaré.

§§§

Mais je vois la vie comme un écrin de verdure,

Où les fleurs naissent et puis viennent à mourir,

Dans leur sommeil, attendent  les saisons futures,

Pour renaître au printemps, et pouvoir refleurir.

§§§§

 

Claudem

copyright 00045059

i muvrini (les mouflons) pour vôtre plaisir..! bonne écoute


 

 

JE DIALOGUE AVEC LE VENT

j’aime ce vent chaud, cette brise printanière, et quand vient le soir

j’aime sa douce caresse et voir s’envoler mes cheveux dans le vent,

Au creux de mon oreille, il me fait des confidences

Je suis une incorrigible romantique ..!!

Alors je vous dépose ce petit texte sur le vent !!

En musique


Cliquer

CONFIDENCES AVEC LE  VENT..



Sur la plage de sable,je pose mes pieds nus,
Que viennent pourlécher les vagues du soir,
Je marche sans but, dans mes pensées éperdue,
J'écoute les plaintes, du vent de l'espoir,

Vent sinueux qui parcours, les vallons et les champs
qui sillonne les mers, aux vagues d'écume
Tu frôles l'univers, et sans amertume,
Tu es fidèle depuis la nuit des temps.

Toi qui n'a jamais eu d'âge ni d'ancrage,
 tu tournoies inlassablement sur ma vie,
Comme un guerrier vaillant, mais peu sage
 Mettant en cage, mes folles envies,

Quelquefois, 
s'imposent en toi, cette fougue, cette rage,
Faisant surgir ta colère ta furie 
Tu oses et détruis tout sur ton passage,
Impuissants les hommes redoutent ta folie,
Qui laisse ses empreintes sur un sol démuni,
Et Plongés dans un profond désarroi,
 ils ne comprennent pas pourquoi,
Tu peux être violent et doux à la fois.

Mais moi je t'aime, car tu peux être aussi,
D'une douceur infinie,
Par ta brise légère et envoûtante,
Tu frôles mon visage, de caresses enivrantes,
Et sous la lune d'argent, dans la saveur du soir,
Tu berces mes nuits, sous ce beau ciel de moire,

Tu enveloppes avec grâce mon âme,
 Sous ce manteau étoilé rempli de charme,
 Et se pose mon regard plein d'amour,
Dans l'immense espace de velours.

Entre ciel et mer qui me désarment.
doux zéphyr, vent qui me rassure,
Sous ton souffle, se balancent les ramures,
Caressant ma vie, de ses tendres murmures,

Douceur du vent, qui emporte loin mon existence ,
Invisible à mes yeux, je devine ta présence,
Qui décoiffe mes cheveux, tourbillonnant dans les airs,
Et soufflant depuis l'aube, tu t'apaises le soir,
 Dans ce ciel rougeoyant qui m'insuffle l'espoir,

Transportes ma mélodie, à l'autre bout du monde !
Ondulant sur les routes, que toi seul inonde,
 Entonnes ma complainte, à cent lieues va, et clames,
Ce chant mélodieux, que mon coeur entame,
 
Doux présage qui berce mon coeur,

Cette mélodie d'amour, emporte la ailleurs
Dis lui que ma passion, bouscule ma raison.
Que plus jamais je n'aurais peur.
Vent brûlant du désert,modèle mes empreintes
va, cri, chante, , emporte ma romance 
dis lui que plus rien n'a d'importance,
Si ce n'est ce bonheur, Ce chant, cette plainte,
enfermés dans mon coeur, en une douce étreinte.

Et dans les bras de soie, du jour qui se meurt,
Dans le silence roi, que mon âme effleure,
Tout doucement, sur mon épaule nue,
que frôle ton souffle doux
tu pleures. 

Claudem   
(copyright 00045059)


Mon petit Damien a une voix merveilleuse…!!



Je vous souhaite du fond du coeur un doux week end en musique.

Je vous fais partager une superbe vidéo

pour finir la semaine sur une note positive,

avec mon amitié !

Claudie

Je viens de visualiser de vieilles vidéos du temps de l’émission graines de stars et j’ai revu avec plaisir, mon neveu, DAMIEN VERDI  14 ans en 2002, qui remporta 4 victoires consécutives..et qui a eu l’occasion de rencontrer des stars comme : Céline Dion, pablo villafranca, et Cécilia Cara…! il aurait pu continuer dans ce domaine ayant reçu des offres,  pour interpréter « LE PETIT PRINCE  » mais préférant qu’il continue ses études,  ses parents refusèrent ..Il est aujourd’hui à Paris dans sa dernière année d’études pour être prof de lettres.et peut être nous réservera t’il des surprises…!j’aimerais vous présenter ces vidéos sur youtube, qui m’ont laissé de bons souvenirs, il a une si belle voix !!!!


http://www.youtube.com/results?search_query=damien+verdi&aq=0


Ma complainte

Tout près de chez nous, où bien à l’autre bout du monde

Il existe des âmes sincères et généreuses, se souciant

du bonheur des autres, s’enquérant de leur vie et de leurs soucis.

Lorsque le dialogue passe,  sa propre tristesse, on essaye de dépasser.

Et voici un petit texte sans prétentions, où je fais passer mes émotions, et mon inspiration..!

à ne pas prendre à la lettre, car je ne suis qu’un poète à mes heures perdues..

faite d’abord un clic sur la vidéo c’est plus sympa..!

MA COMPLAINTE

-Moi qui passe par là,

Je viens te voir pour savoir,

Si tu vas bien mon amie ?

-Je  sens la terre qui se dérobe sous mes pas,

Tout s’effondre autour de moi,

Car mon étoile ne brille plus,

Dans mon coeur, qui ne sait plus.

-Je vois tant de chagrin, au fond de tes yeux,

Dis moi pourquoi !

Dans ton regard il pleut ?

Qu’as tu mon amie,

-L’ amour  et la tendresse, depuis la nuit des temps  me fuient,

Dans la brume du soir , je les cherche sans cesse,

Sans aucun espoir..! je suis tellement  démunie,

Tes paroles sont douces, mais mon coeur est meurtri.


-Je perçois pourtant une belle âme, pour un joli partage,

Echanger nos mots  peut être pour nous un avantage.

Dis moi qu’as tu mon amie


-Je suis comme un désert brûlant,

Où le soleil n’en fait qu’à sa tête,

Dévorant tout mon coeur,

Et brûlant tout mon être.


-J’aimerais rafraîchir ton âme, et bannir ce sort qui te désarme,

En cueillant mille rosées, pour les déposer à tes pieds,

Dis moi comment vas tu ?


Je suis comme l’océan, peuplé et immense,

Où je me suis réfugié, dans le silence,

Ballottée par les vagues en furie,

Je ne dort plus,  ni le jour ni la nuit.

-Pourtant dans cette mer agitée, il y a l’ espérance,

Prend la vie à bras le corps, n’en fait plus abstinence,

Dis moi mon amie comment es tu ?

-Je suis comme le vent turbulent,

Qui souffle violemment emportant toutes mes chances,

Et dans le ciel qui rougeoie je pense à toi !

Mon ami ne m’oublie pas !


-Je viendrais te parler, lorsque tu auras besoin de moi,

Mon amie si tu le veux , dis le moi

-Je le veux,

mais le vent  de la vie à laissé son empreinte,

Et petit à petit  je me suis éteinte,

De ce vent douloureux,

J’en ai fait ma complainte,

-Rallume tes espoirs, ne reste pas dans le noir,

Car à travers ce miroir, j’ai deviné ton désespoir,

Dans cette oasis de beauté,

Echangeons nos mots de miel,

Pour une amitié, qui se voudrait si  belle,

Dis moi ! le veux tu mon amie ?

-Tes paroles sont raffinées et si douces,

Comme de jolies fleurs, déposées sur un lit de mousse,

De leur doux parfum, je m’ enivrerais,

Les  jours où le  soleil  m’abandonnerait.

-Je t’offre mon amitié, mais je te souffle à l’oreille,

Qu’il faut  apprécier la vie, qui n’a pas son pareil,

Le peux tu mon amie ?

-Je voudrais être une fumée, virevoltant dans le vent,

M’évanouir fuir, et oublier ma détresse ,

Ne plus penser à rien, et ceinturer la tendresse,

Je suis dans un état léthargique,

Où l’euphorie du vide m’est bénéfique..!

-La vie te tend les bras,

Ne parle pas comme ça

Je ne veux pas te voir en peine,

Mon amie qu’est ce qui te freine ?


-Je crois que le coeur à  ses raisons d’être

Que la raison ne peut connaître

A la vie, je ne veux pas faire la guerre,

Alors je ne peux que me taire,


Mais je me vois

Oui !

Je me vois sur mon cheval, Galopant à vive allure,

Oubliant tout l’arsenal, De la vie de ses fêlures,

Sillonnant toutes les mers,Du désert toutes les dunes,

Parcourir toutes les terres,Oublier mon infortune.

Sentir mon coeur léger,Et défait de ses chaînes,

Oublier tout  le  passé , Et oublier mes peines

Pour voyager ailleurs, Et ne plus avoir peur,

Pour affronter la vie, Et vivre le bonheur,

Voir sous d’autres cieux, Si l’on peut vivre mieux.

Car l’évasion à son charme, Sans bagages et sans armes,

Juste un instant pour rêver, Moi la fille de l’île,

Je me suis évadée

Claudem

(copyright 00045059)


FOLLE CHEVAUCHEE

 

Je vous laisse écouter cette vidéo fantastique, en lisant ce poème..

Lorsque moi-même, je l’ai entendu pour la première fois, je l’ai tellement aimé que les mots sont sortis tous seuls, de mon coeur et ma tête…!

sur cette mélodie fantastique j’ai pu composer ce poème où prose, pour l’amour que je porte à ce bel et noble animal.

Claudie


 

 Folle Chevauchée

 

Léger et aérien,

comme une mélodie ensemensant les airs,

Ton libre esprit chevauche les herbes folles,

Ombre qui surgit de ton impensable univers,

Tu t’évapores en légères fumerolles,

Fier et rebelle, comme une aubade,

Ta crinière de pur sang s’évade

Comme les flammèches d’un feu brûlant,


Telle une ombre furtive, tu apparais soudain,

Pour disparaître  comme l’ éclair fuyant,

Cheval fou, libre de toutes contraintes,

Je te regarde avec amour fouler la terre,

coursier puissant, sauvage monture,

ta crinière entrelacée, épouse le vent,

De ton port fier,  tu la secoue elle s’envole,


Quand ton regard noir, croise le mien,

Un frisson d’amour parcours,

mon coeur et mon corps,

Ma tête posée sur tes nasaux,

Je sens ton souffle chaud,

Avec toi docile et sauvage à la fois,

mon âme est en déroute,

Et soudain j’ai un doute!

Mais j’aime cette course folle et décalée,

pour  deux coeurs, en osmose dévoilée,

Ta fougue de guerrier te donne des ailes,

qui semble te guider vers le haut,

bravant les ailes des oiseaux,

Là où le cri liberté prend tout son sens,

Là où est  ma vie , là où est mon essence

J’aime ton port fier et majestueux,

Ta crinière qui caresse le vent,

Et le vent qui m’emporte,

Mais que m’importe ,

Du moment qu’il m’emporte,

Là où ton coeur m’attend,

Je glane avec fierté et douceur,

Ton souffle chaud,

Alors je ne pense plus,  j’écoute !

Ces sifflements qui me déroutent,

Les airs lascifs et langoureux du vent,

Qui effleurent nos âmes, nos vies

et s’engouffre  impunément,

Dans nos coeurs envahis,


Dans la nuit ponctuée de silences ,

Je me tais et je perçois,

De tes sabots, la cadence,

Foulant le champ, de mes complaintes,

Je suis comme une enfant dans tes bras,

Qui me bercent dans une douce étreinte.

De ce chant mélodieux, j’en fais mon ami,

Ce chant si doux,  ondulant sur ma vie.

 

Fière et décidée,

Ta noble monture se dresse,dans un vent de liberté,

J’aimerais comme toi courir, dans les steppes sauvages,

dans l’ombre, de tes gracieux adages,

Là où le soleil ne se couche, que dans un ciel rouge et or,

Terre  où mon âme s’abreuve, de tes couleurs de feu,

Légers et aériens, comme une mélodie que l’on survole à deux,

Mais tu disparais soudain, pour t’évanouir dans le lointain,

Me laissant des bleus à l’âme,Mais pour autant point de blâme,

Epris de liberté, tu sembles jaillir de nulle part,

Parcourant des contrées inconnues,

Noble compagnon des hommes d’un autre âge,

Depuis des temps, tu traverses leurs sillages,

J’aimerais sur ta croupe, voyager dans le vent,

Qui nous emporterait, comme deux enfants.

Dans les contrées les plus lointaines,

éprouver d’impossibles sentiments

Peu importe, d’amour où bien de haine,

Là où le feu de nos coeurs, nous entraîne,

Pour imprégner dans nos mémoires,

Ce bonheur indicible,

Pour nos coeurs,  rémissible.

C

Puis,  j’attendrais sans surseoir,

Dans l’air chaud et fébrile du soir,

Que nos  âmes s’apaisent ,

Ecoutant le rythme de nos coeurs,

Par cette course, essoufflés,

A terre, couchée sur ton poitrail ,

J’écoute les battements de ton coeur

Il bat très fort ,

Et le mien plus encore,

Je suis bien !

Et sous le ciel serein,

avec toi

Je m’endors.

 

Claudem

copyright 00045059