FOLLE CHEVAUCHEE

 

Je vous laisse écouter cette vidéo fantastique, en lisant ce poème..

Lorsque moi-même, je l’ai entendu pour la première fois, je l’ai tellement aimé que les mots sont sortis tous seuls, de mon coeur et ma tête…!

sur cette mélodie fantastique j’ai pu composer ce poème où prose, pour l’amour que je porte à ce bel et noble animal.

Claudie


 

 Folle Chevauchée

 

Léger et aérien,

comme une mélodie ensemensant les airs,

Ton libre esprit chevauche les herbes folles,

Ombre qui surgit de ton impensable univers,

Tu t’évapores en légères fumerolles,

Fier et rebelle, comme une aubade,

Ta crinière de pur sang s’évade

Comme les flammèches d’un feu brûlant,


Telle une ombre furtive, tu apparais soudain,

Pour disparaître  comme l’ éclair fuyant,

Cheval fou, libre de toutes contraintes,

Je te regarde avec amour fouler la terre,

coursier puissant, sauvage monture,

ta crinière entrelacée, épouse le vent,

De ton port fier,  tu la secoue elle s’envole,


Quand ton regard noir, croise le mien,

Un frisson d’amour parcours,

mon coeur et mon corps,

Ma tête posée sur tes nasaux,

Je sens ton souffle chaud,

Avec toi docile et sauvage à la fois,

mon âme est en déroute,

Et soudain j’ai un doute!

Mais j’aime cette course folle et décalée,

pour  deux coeurs, en osmose dévoilée,

Ta fougue de guerrier te donne des ailes,

qui semble te guider vers le haut,

bravant les ailes des oiseaux,

Là où le cri liberté prend tout son sens,

Là où est  ma vie , là où est mon essence

J’aime ton port fier et majestueux,

Ta crinière qui caresse le vent,

Et le vent qui m’emporte,

Mais que m’importe ,

Du moment qu’il m’emporte,

Là où ton coeur m’attend,

Je glane avec fierté et douceur,

Ton souffle chaud,

Alors je ne pense plus,  j’écoute !

Ces sifflements qui me déroutent,

Les airs lascifs et langoureux du vent,

Qui effleurent nos âmes, nos vies

et s’engouffre  impunément,

Dans nos coeurs envahis,


Dans la nuit ponctuée de silences ,

Je me tais et je perçois,

De tes sabots, la cadence,

Foulant le champ, de mes complaintes,

Je suis comme une enfant dans tes bras,

Qui me bercent dans une douce étreinte.

De ce chant mélodieux, j’en fais mon ami,

Ce chant si doux,  ondulant sur ma vie.

 

Fière et décidée,

Ta noble monture se dresse,dans un vent de liberté,

J’aimerais comme toi courir, dans les steppes sauvages,

dans l’ombre, de tes gracieux adages,

Là où le soleil ne se couche, que dans un ciel rouge et or,

Terre  où mon âme s’abreuve, de tes couleurs de feu,

Légers et aériens, comme une mélodie que l’on survole à deux,

Mais tu disparais soudain, pour t’évanouir dans le lointain,

Me laissant des bleus à l’âme,Mais pour autant point de blâme,

Epris de liberté, tu sembles jaillir de nulle part,

Parcourant des contrées inconnues,

Noble compagnon des hommes d’un autre âge,

Depuis des temps, tu traverses leurs sillages,

J’aimerais sur ta croupe, voyager dans le vent,

Qui nous emporterait, comme deux enfants.

Dans les contrées les plus lointaines,

éprouver d’impossibles sentiments

Peu importe, d’amour où bien de haine,

Là où le feu de nos coeurs, nous entraîne,

Pour imprégner dans nos mémoires,

Ce bonheur indicible,

Pour nos coeurs,  rémissible.

C

Puis,  j’attendrais sans surseoir,

Dans l’air chaud et fébrile du soir,

Que nos  âmes s’apaisent ,

Ecoutant le rythme de nos coeurs,

Par cette course, essoufflés,

A terre, couchée sur ton poitrail ,

J’écoute les battements de ton coeur

Il bat très fort ,

Et le mien plus encore,

Je suis bien !

Et sous le ciel serein,

avec toi

Je m’endors.

 

Claudem

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