Ma complainte

Tout près de chez nous, où bien à l’autre bout du monde

Il existe des âmes sincères et généreuses, se souciant

du bonheur des autres, s’enquérant de leur vie et de leurs soucis.

Lorsque le dialogue passe,  sa propre tristesse, on essaye de dépasser.

Et voici un petit texte sans prétentions, où je fais passer mes émotions, et mon inspiration..!

à ne pas prendre à la lettre, car je ne suis qu’un poète à mes heures perdues..

faite d’abord un clic sur la vidéo c’est plus sympa..!

MA COMPLAINTE

-Moi qui passe par là,

Je viens te voir pour savoir,

Si tu vas bien mon amie ?

-Je  sens la terre qui se dérobe sous mes pas,

Tout s’effondre autour de moi,

Car mon étoile ne brille plus,

Dans mon coeur, qui ne sait plus.

-Je vois tant de chagrin, au fond de tes yeux,

Dis moi pourquoi !

Dans ton regard il pleut ?

Qu’as tu mon amie,

-L’ amour  et la tendresse, depuis la nuit des temps  me fuient,

Dans la brume du soir , je les cherche sans cesse,

Sans aucun espoir..! je suis tellement  démunie,

Tes paroles sont douces, mais mon coeur est meurtri.


-Je perçois pourtant une belle âme, pour un joli partage,

Echanger nos mots  peut être pour nous un avantage.

Dis moi qu’as tu mon amie


-Je suis comme un désert brûlant,

Où le soleil n’en fait qu’à sa tête,

Dévorant tout mon coeur,

Et brûlant tout mon être.


-J’aimerais rafraîchir ton âme, et bannir ce sort qui te désarme,

En cueillant mille rosées, pour les déposer à tes pieds,

Dis moi comment vas tu ?


Je suis comme l’océan, peuplé et immense,

Où je me suis réfugié, dans le silence,

Ballottée par les vagues en furie,

Je ne dort plus,  ni le jour ni la nuit.

-Pourtant dans cette mer agitée, il y a l’ espérance,

Prend la vie à bras le corps, n’en fait plus abstinence,

Dis moi mon amie comment es tu ?

-Je suis comme le vent turbulent,

Qui souffle violemment emportant toutes mes chances,

Et dans le ciel qui rougeoie je pense à toi !

Mon ami ne m’oublie pas !


-Je viendrais te parler, lorsque tu auras besoin de moi,

Mon amie si tu le veux , dis le moi

-Je le veux,

mais le vent  de la vie à laissé son empreinte,

Et petit à petit  je me suis éteinte,

De ce vent douloureux,

J’en ai fait ma complainte,

-Rallume tes espoirs, ne reste pas dans le noir,

Car à travers ce miroir, j’ai deviné ton désespoir,

Dans cette oasis de beauté,

Echangeons nos mots de miel,

Pour une amitié, qui se voudrait si  belle,

Dis moi ! le veux tu mon amie ?

-Tes paroles sont raffinées et si douces,

Comme de jolies fleurs, déposées sur un lit de mousse,

De leur doux parfum, je m’ enivrerais,

Les  jours où le  soleil  m’abandonnerait.

-Je t’offre mon amitié, mais je te souffle à l’oreille,

Qu’il faut  apprécier la vie, qui n’a pas son pareil,

Le peux tu mon amie ?

-Je voudrais être une fumée, virevoltant dans le vent,

M’évanouir fuir, et oublier ma détresse ,

Ne plus penser à rien, et ceinturer la tendresse,

Je suis dans un état léthargique,

Où l’euphorie du vide m’est bénéfique..!

-La vie te tend les bras,

Ne parle pas comme ça

Je ne veux pas te voir en peine,

Mon amie qu’est ce qui te freine ?


-Je crois que le coeur à  ses raisons d’être

Que la raison ne peut connaître

A la vie, je ne veux pas faire la guerre,

Alors je ne peux que me taire,


Mais je me vois

Oui !

Je me vois sur mon cheval, Galopant à vive allure,

Oubliant tout l’arsenal, De la vie de ses fêlures,

Sillonnant toutes les mers,Du désert toutes les dunes,

Parcourir toutes les terres,Oublier mon infortune.

Sentir mon coeur léger,Et défait de ses chaînes,

Oublier tout  le  passé , Et oublier mes peines

Pour voyager ailleurs, Et ne plus avoir peur,

Pour affronter la vie, Et vivre le bonheur,

Voir sous d’autres cieux, Si l’on peut vivre mieux.

Car l’évasion à son charme, Sans bagages et sans armes,

Juste un instant pour rêver, Moi la fille de l’île,

Je me suis évadée

Claudem

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