DOUCEUR PRINTANIERE

 Le printemps est là réchauffant nos vies…!!!

Il nous apporte cette douce chaleur qui nous manque durant les longs mois  d’hiver

j’ai concocté ces quelques vers, pour accueillir ces jours printaniers

qui s’annoncent doux, je vous les offre de tout coeur…

 

 

 

Dans le bleu velouté des matins éclatants,
L’hirondelle s’envole, annonçant le printemps.
Son ballet gracieux, au dessus de ma tête
Vient caresser le ciel sous mon regard d’ esthète.

Et mon âme éveillée, en ce grand jour béni
Voit la vie en sommeil, s’ouvrir à l’infini..
L’ horizon resplendit et le jour se prolonge.
La lumière Ô magie ! a la couleur d’un songe,

Pâquerette insolente et doux coquelicot,
Sous un air de complice animent un écot.
Écoutez le ruisseau qui découvre la sente !
Son léger clapotis joyeusement serpente.

J’aperçois l’argus bleu rejeter son blouson
Pour taquiner les fleurs du timide gazon
-Qui jouxte les roseaux se pliant sous la brise-
Il volette, heureux, sa liberté acquise.

Les cheveux dans le vent, mes yeux fixent le ciel,
L’astre effleure ma peau de ses rayons de miel.
Le parfum enivrant des cimes printanières,
Met mon âme en émoi, mon esprit ,mes chimères…

Quand l’espace exaltant, enivré de soleil,
Vient jongler aux abords de mon coeur en éveil ;
Au delà des regard sous la voûte, animée ;
je sens l’espoir renaître en cette heure sublimée.

Claudem

Tombe la neige

Cette année 2012 fut exceptionnelle, la neige avait envahit la ville de Bastia

qui sous sa parure neigeuse m’avait semblé Diaphane.

elle m’a inspiré ces quelques vers dont je vous fais profiter.

Mes amitiés à vous qui me lirez.

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Tombe la neige.

 

La neige avec lenteur a couvert la nuit sombre,

Céleste et diaphane en tourbillons vient choir

Dans le creux d’un palmier sur l’exigu nichoir

De l’oiseau médusé dont la gloire n’est qu’ombre.

**

Dans l’espace ouaté d’un ciel sans encombre,

Les flocons délicats tournoyant dans le soir,

Etalent en douceur dans ce bel ostensoir,

Leur pâleur effleurée par la douce pénombre.

**

Le charme en révélant ce tableau enchanteur

Comme un soleil arrive à pénétrer mon coeur,

Il glisse à pas feutrés sans obombrer mon âme.

**

Dans les limbes du soir sous un ciel opalin,

Mon oreille attentive au silence qui clame,

Perçoit au loin les pleurs d’un violon divin.

 

Claudem

UN RÊVE D’ ENFANT

Bonsoir à vous tous ! mes amis…! j’ai été quelque temps absente de mon espace…Je ne vous ai jamais oublié, quelques petits soucis m’ont gardée loin de vous tous…j’espère qu’avec mon retour je vous retrouverais pour partager avec vous mes écrits et mes créations.

Je vous fais la bise et vous laisse ce petit écrit, comme un petit conte qui a pris vie en ma tête rêveuse.!!

mes amitiés à vous tous


UN RÊVE D’ENFANT

Dans son rêve elle était l’enfant délicieuse,
Voguant sur un nuage à mille lieues d’ici,
Son monde  l’univers et la Lune rieuse,
La prirent pour compagne aux jours mélancolie.

Dans ses yeux pétillants scintillaient des étoiles,
Que le jour le plus noir, n’aurait jamais éteint,
Susurrant en secret, des mots qu’elle dévoile ;
Son menton appuyé sur la paume en ses mains.

Elle inventait toujours des contes visionnaires,
En touchant au plus près, l’univers virtuel,
Où voguent de tous temps d’incroyables mystères,
Qui allaient aussi haut que la tour de Babel.

Hissez moi ! leur dit elle,  en vos nobles lumières
Sans surseoir à demain ; mon âme est attristé,
A l’instant, portez moi aux pays des chimères,
Oasis du rêve et d’un coeur libéré »-

Tandis qu’un oiseau bleu, du giron de l’espace,
vînt frôler en douceur la fillette extasiée ;
Déployant son ardeur enlaça dans sa grâce,
Les deux mains de l’enfant qui fût  éberluée.

Et son coeur patiemment attendait qu’il refasse,
Un  envol sublimé en l’éther qui lui sied,
Mais l’oiseau disparu, ne laissant que la trace
D’une plume azurée,  déposée à son pied.

Elle ouvrit ses beaux yeux, faisant une prière ;
Hors ! l’ oiseau et la lune ensemble ont disparu,
Mais,  se dit-elle : le rêve ! a t il une frontière ?
Je reviendrais un jour, dans ce monde perdu !

Claudem