ET SI TU M’ ENTENDAIS.

Ce poème est un jet du coeur… avec une surenchère bien sûr… à cause de ma fibre poétique.. (sourire) comme tout un chacun…. la vie a souvent griffé mon âme, mais elle ne saigne plus…aujourd’hui tout va bien je vous rassure…faut dire aussi,  que je ne déroge pas à mon style d’écriture qui oscille vers la mélancolie…Mais dans la vie j’aime rire et m’amuser, je vous rassure, en fait je suis un gai luron.

Bise à vous qui venez me lire

et bon dimanche…Claudie

 

 Quand mon âme supplie et part à ta reherche,

j’entends ta voix suave au confins du desert ,

Je viens sans hésiter, vers toi je me dépèche,

Dans cette vie houleuse Ô combien !  j’ai souffert .

**

J’ai glané quelquefois dans ce monde illogique,

des bribes de bonheur ou bien de faux semblant,

 Faisant fi du conseil  ignorant ta supplique,

Or, ton oeil plein d’amour,  demeura bienveillant.

 **

Quand rôde la frayeur comme un mauvais prélude,

Je viens me confier aux clés de mon destin,

Je vois le ciel s’ouvrir et fuis la servitude,

Ton eau vivifiante envahit mon chemin.

**

Tu poses tes jalons sur ma route épineuse,

D’où parfois,  je dévie  implorant  ton regard

 Tes rappels sont pourtant, source de vie heureuse,

Toi seul, sondes mon coeur et vois qu’il est sans fard.

**

 Toi seul connais si bien le berceau des tristesses

 Qui veut m’emprisonner au néant qui défie,

 L’espoir soutient alors,  mon esprit des détresses

Qui pourraient engloutir mes désirs de survie.

**

 Car pour toi, mon amour, n’a aucune limite,

Je me jauge humblement, poussière que je suis,

j’aimerais ardemment écouter ton invite

Quand la peur me gangrène et parfois me poursuit.

**

 Garderas tu mon âme à l’ombre de ton aile?

Qui me protègerait des coups durs de la vie,

Je viendrais m’y blottir comme une tourterelle

Qui a broyé son coeur, aux feux de l’ incendie.

**
Claudem 17.06.2012.

 copyright 00045059

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LES ROIS DU CIEL

En hommage à la beauté de la nature, je  dédie ce poème à ces oiseaux épris de liberté et qu’il m’arrive d’envier, de les voir voler si haut effleurant l’azur.

Les rois du ciel

Ô ! vous qui effleurez le ciel de vos parures,

 Humbles rois de l’azur, mon âme vous envie,

 comme en apesanteur,  vos fines ciselures

 Vont porter de l’amour,  l’exquise mélodie.

**

Occultant le zénith,  l’ ivresse vous appelle

Guerriers de l’univers tels des rois conquérants.

Enserrant on ne sait ! Quelle ombre virtuelle

Dans l’éther chamarré par vos effleurements.

**

 Et l’ horizon rougi, enveloppé du  lange,

Au ciel éclaboussé qu’usurpe le néant

Observe vos ébats que plus rien ne dérange

Et mon coeur s’ébaudit sous le soleil couchant.

**

Le cortège sans fin de la ronde céleste

 Dans l’éternel azur qui semble suspendu

 couronne le silence où mon âme déleste,

 Le poids de mon tourment, en ce jour disparu.

**

 Or,  lorsqu’à l’horizon disparaît le soleil,

Dans le soir sur un sol abreuvé de silence,

 Vos esprits  endormis, et repus de sommeil

Oublieront,  le regain de leur vague existence.

**

Claudem