Papa

 Ce petit poème, est dédié à mon père que j’ai très peu connu, mort d’un accident à son travail.

j’avais à peine douze ans, Il m’a toujours manqué et par ces quelques mots je veux lui rendre hommage…!!

Ce poème inachevé dormait au fond d’un tiroir.

Je l’ai ressorti et finalisé pour soulager ce chagrin persistant malgré les années.

PAPA.

Sans toi, sans ton soutien ! Comment ai-je pu vivre,
Et longer les déserts de mon cœur plein de givre ?
Je n’étais qu’une enfant quand la mort te surprit
Emplissant de douleur mon âme, mon esprit.

Quand je revois parfois ; -telle illusion qui passe-
Un courant de bonheur d’amusement cocasse ;
Ces tendres souvenirs me rappellent les jours
Des doux moments vécus, de ris et calembours.

Sur les monts escarpés de nos bribes de vie
Entre joie et douleur et fuyant toute envie
J’ai voulu cloisonner dans mes tiroirs secrets
Ma souffrance en rappel à des yeux indiscrets.

Lorsqu’en mes froids hivers ton ombre s’effiloche
Ene laissant s’immiscer le chagrin toujours proche ;
Je libère mes cris émigrant sans retour
Quand coulent devers toi quelques larmes d’amour.

Dans un silence épais ton souvenir s’efface
Mais au fond de mon cœur j’ai conservé ta place.
Je sais ! tu reviendras. Les yeux remplis d’espoir
Je veux imaginer, un jour de te revoir.

Claudem

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LA VIE N’EST PAS UN LONG FLEUVE TRANQUILLE.

VOICI UN POEME DONT LA FORME EST UN « ROUNDEL »

Bonne lecture à vous qui me suivez fidèlement je vous souhaite un bon

WEEK-END

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MES AMITIE.

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LA VIE N’EST PAS UN LONG FLEUVE TRANQUILLE .

Je m’en vais méditant, quand tout semblait facile
Vers des soleils d’été dans un azur flottant.
Je longeais les chemins d’un pas leste et gracile.
Je m’en vais méditant

Rempli d’espoir mon coeur, revoit en palpitant
Refleurir les lilas, au chant d’oiseau fébrile
Savourant leur douceur, chaque heure chaque instant.

Quand l’esprit vigoureux ! pour un temps volubile
Aimait faire des projets, d’avenir éclatant
Mais ce jour, l’espoir tient au fond d’une sébile.
Je m’en vais méditant.

Claudem

 

Les Mots tentateurs

Lorsque le froid m’étreint, les mots sont mes complices

 Me soumettant sans cesse  à leur droit tentateur,

! Ils relèguent mon âme aux joies et aux délices

Des sphères du poète, asservi par l’ardeur.

Ces mots remplis d’amour me poursuivent en liesse

lorsque, faisant de moi leur servante soumise-

Ils Ruissellent en coeur d’euphorie et d’ivresse

Sur ce bel écritoire où ma plume est conquise.

Ces mots -que j’aime tant- vont surfer sur la vague,

Vers l’infini, du rêve aux abysses sans fonds.

Emporté par le vent un long soupir divague

Quand ma plume s’envole, hurlant mes vers féconds.

C’est alors que m’apaise, une langueur sereine !

Laissant planer mon coeur en ce jour moribond.

Claudem. le 14/12/2014