COMBIEN DE PRINTEMPS ENCORE ?

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COMBIEN DE PRINTEMPS ENCORE ?

Je ne saurai combien d’aurores, verront battre
Mon esprit et mon coeur ; vivant à l’unisson 
-Sur l’aube en renouveau qui tombe en pâmoison-
Et dévoile en splendeur de subtils lys d’albâtre.

Comme un oiseau blessé qui ne peut plus s’ébattre
Dans l’éther d’un ciel pur…-laissant à l’abandon- 
Le chant harmonieux -la sublime oraison-
De l’éternel combat de son âme opiniâtre.

Lorsque l’ hiver s’approche, ourlé de sa langueur
La rose voit partir son éclat enchanteur ;
D’or et de cramoisi que la brise emprisonne.

Et ce vent qui tutoie timidement le ciel
Où la braise a tiédi sous la neige félonne ;
Saupoudre l’univers d’un instant démentiel.

Ô combien de printemps me resteront fidèles

Claudem.

Les Mots tentateurs

Lorsque le froid m’étreint, les mots sont mes complices

 Me soumettant sans cesse  à leur droit tentateur,

! Ils relèguent mon âme aux joies et aux délices

Des sphères du poète, asservi par l’ardeur.

Ces mots remplis d’amour me poursuivent en liesse

lorsque, faisant de moi leur servante soumise-

Ils Ruissellent en coeur d’euphorie et d’ivresse

Sur ce bel écritoire où ma plume est conquise.

Ces mots -que j’aime tant- vont surfer sur la vague,

Vers l’infini, du rêve aux abysses sans fonds.

Emporté par le vent un long soupir divague

Quand ma plume s’envole, hurlant mes vers féconds.

C’est alors que m’apaise, une langueur sereine !

Laissant planer mon coeur en ce jour moribond.

Claudem. le 14/12/2014

SOLEIL LEVANT

SOLEIL LEVANT

A l’aube où  le soleil va sortir de ses langes

Et laisser fuir la nuit semée de diamants ;

L’horizon qui s’embrase a les formes étranges

D’un luminaire issu de l’endormissement.

..

Et le ciel parsemé de couleurs aquarelles

Voit  l’azur s’éclairer d’orange et de carmin ;

D’où pourront s’envoler de  folles hirondelles,

Ivres de liberté dans un éther serein.

..

Devant l’astre de feu, J’oubli que le temps passe ;

Laissant flâner mon coeur, oubliant tout chagrin.

Je ferme alors les yeux, m’enivrant de l’espace

Et du soleil offert, tel un présent divin.

..

Claudem

LA COULEUR DES MOTS.

Un bonjour à vous tous, après une absence…. involontaire.

Je ne vous oublie pas. Car une longue amitié nous lie.

Je vous embrasse bien amicalement et vous laisse un poème concocté pour mes lecteurs.

Bien à vous

 

claude signature

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LA COULEUR DES MOTS.

J’ai cueilli des mots bleus dans le profond silence
D’un monde imaginaire aux fabuleux destins, 
Ils ondoient sous mes yeux -tels de gourmands festins-
Comme une source vive, aux parfums de l’enfance.

Diffusés par la brise -au gré de leur errance-
Ils charment mon esprit, ils glissent clandestins
En couvrant l’ horizon de clins-d’oeil enfantins
Pour cacher en secret les affres de l’absence.

Comme une mélodie  ils chantent la splendeur,
Au pied d’un  miroir bleu dans le soir enchanteur ;
De l’azur anobli par le soleil cinabre.

Par un simple discours ils savent orchestrer
Ce qu’un oeil attentif ne saurait exprimer  :
Devant l’astre  brillant plus que lame de sabre.


Sur ces vers glisseront des mots nimbés d’amour 
Pour un ciel endormi, lorsque tombe le jour.


E.d.J © 00045059 –

Sonnet à forme Marotique : ABBA / ABBA // CCD / EED

Oh Dieu ! écoute ma prière.

Oh Dieu ! écoute ma prière.

Durant le même jour cent fois je me défile
Et repousse sans cesse en mon coeur c sinueux
Ce temps qui m’accapare égratigne et m’exile
Sur un sentier trompeur, aride et tortueux.

corrige mon esprit que tu sais si fragile
Lorsqu’un voile en silence arrache mes aveux.
Exhorte ma pensée insonore et fébrile,
Qui détourne sa route et fuit son désaveux.

Je sais que ta grandeur est incommensurable
Et pardonne toujours à mon âme, incapable
A te rendre l’amour, dont je sais la valeur.

Comment puis je oublier ta bonté légendaire
Ta justice sans fin, que je ne pourrai taire ?
Car elle affine l’âme en adroit ciseleur.

CLAUDEM ©

EUGEN DOGA VALS..

Ce poème résulte d’un défi lancé par une amie poète, avec des mots qu’il fallait intégrer dans le texte…Les mots sont les suivants.

Mots à inclure :

délire; canicule, fakir, victoire, apparoir, enchaîner, transhumance, attente
éternuer, déchirure.

Voilà ce que cela a donné. (pas simple le défi…sourire.)

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Souvenirs de l’enfance

Après un temps d’exil -sous rouge canicule-
Le vieux mur est bien là ! ce lieu n’a pas changé.
Là ! vibraient tous les jeux que l’on a partagé ;
Eclatants de victoire écrits en majuscule.

Ces moments délirants, figés sur pellicule,
Jouaient d’illusion sur mon oeil inchangé.
Je le revois toujours, Lui ! Fakir louangé,
Déchirure au veston, rigide et ridicule.

Il appert que ce don pouvait le rendre heureux
En enchaînant ses tours ; subtils et sérieux,
Fier de sa réussite en attente de gloire.

Mon coeur en transhumance entend avec plaisir
Nos fous rire d’enfants que j’ai vu ressurgir
Tels, des joyaux sans prix, ancrés dans ma mémoire.

Ces rappels de bonheur, furent un exutoire.

Claudem

Bonheurs du crépuscule

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Bonheurs du crépuscule. (Sonnet)

Mon âme s’émerveille aux portes de mes lèvres
Et glisse avec douceur au seuil de ma raison
Quand le jour qui se meurt, embrasant l’horizon
Dans l’éther imprégné du parfum des
genièvres.

Pour l’ Orfèvre éternel mon être est pris de fièvres
Et délivre ma chair de sa frêle prison,
Un air mélodieux entame une oraison,
Aux souffles de la brise, apathiques et mièvres.

Ta mèche un peu frivole aux reflets des blés d’or,
Frétille au vent dansant dans le ciel qui s’endort,
Sur un pan de l’espace alors semble s’inscrire

En doux scintillements, la lettre du bonheur
Qui fait rire l’oiseau et chuchoter la fleur,
Mon coeur heureux lézarde au gré de ton sourire.

Claudem. (texte protégé. 00045059)

 

 

 

DERNIER ADIEU (Pour Lilou)

Dernier adieu

DERNIER ADIEU

La montagne a gémi sous un nuage sombre.
L’heure qui tinte au loin sous un ciel automnal,
Vint plonger mon cœur nu dans un vide abyssal
Où je te sais partie, en ce lieu couvert d’ombre.

Ton âme s’est enfui vers l’aurore éternelle.
Et sur mon être en deuil -que tu ne saurais voir-
Vont glisser tes mots doux qui savaient m’émouvoir
Pour atteindre mon âme en ode solennelle.

Tes vers étaient exquis. Ils contaient la nature,
Des merveilles de l’aube aux couleurs du couchant,
Lorsque le vent soufflait… Ils parlaient simplement,
De fleurs piquant du nez dans la douce verdure.

Jamais je n’oublierai ton âme de Poète.
Tes mots seront inscrits dans mon coeur pour toujours.
Ta « dernière valse » -en tournant dans ma tête-
Aura sonné le glas, d’un adieu sans retours.

Je devine la bas, comme un terrible drame
Où l’ombre qui s’ étend emprisonna tes jours,
Mes pleurs abasourdis dans mon ciel se font lourds
Par ce temps de grisaille, où l’écho crie et clame.

Je regrette tes mots au meilleur des matins,
Car pour toi qui n’est plus, le soleil s’est éteint.

CLAUDEM Le 4 novembre 2013

Composé pour une amie poète, décédée précocement et  pour qui j’avais de l’affection et une grande estime.

Sous les frimas d’automne.

SOUS LES FRIMAS D’AUTOMNE

Je vois l’été s’enfuir sous les frimas d’automne,
Le soleil a pâli semblant vouloir dormir.
L’oiseau joyeux, perché sur sa branche chantonne,
Sait-il pourtant qu’un jour… il lui faudra partir ?

Voler vers d’autres cieux
Fuir la morte saison,
Les vents capricieux
La pluie en déraison,

Attirant la cohorte
des jours sombres et lourds
Et laissant à la porte
La saison des amours.

Adieu petit village
Niché dans la verdure,
Tel un trésor sauvage
Dont la beauté perdure.

Adieu petit cottage
Où l’âme a déserté,
Animant sans partage,
Les soirs d’un bel été.

Le vent chante ma peine
De voir l’été partir,
J’attendrais qu’il revienne
Long sera mon soupir.

Et mon âme est en rade
Après les temps heureux
Cherchant une parade
Quand sur mon coeur il pleut.

Le soleil s’est caché sous l’orage qui tonne.
Triste et sombre est le ciel qui semble dépérir.
Là bas,  l’oiseau n’est plus.. et la branche frissonne ;
Je savais bien qu’un jour il lui fallait partir !

CLAUDEM.

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MAMAN TU ES PARTIE

01

La douleur de la perte d’un être cher,  est douloureux,

mais celui d’une maman !!!!!!!!!! n’est pas pensable ni imaginable

Le vide  qu’elle laisse est immense.

01

Voici   quelques mots qui  ne pourront exprimer toute ma tristesse !

Toi qui aimais tant, La nature, Les fleurs, Les oiseaux et leur chants, 
Mais aussi, Les roses blanches,
 
VOICI POUR TOI MAMAN 

Maman tu es partie

zzzzzz

De l’arbre reverdi,  je vois pousser la feuille
Maman ! Tu es partie en ce printemps nouveau,
Les fleurs que tu aimais, garnissent ce tombeau ;
Jamais imaginé… dans mon coeur qui s’endeuille.

Souriant de plaisir… nous t’écoutions chanter
Tu aimais le ciel bleu, les oiseaux sur leurs branches
Sifflant leur ritournelle et toi … « les roses blanches ».
Des airs de ton passé qui nous faisaient rêver.

Tes yeux se sont fermés. Tes joies et tes désirs
Sombraient dans l’univers de l’inimaginable
Atteignant tes enfants d’une douleur palpable,
Dont l’esprit ulcéré  fut remplit de soupirs.

Tes armes n’étaient point : ni de chair ni d’acier,
Mais celles de l’esprit que l’on ne peut détruire,
Jamais pour renoncer, mais toujours pour produire
Ton combat fut celui d’un courageux guerrier

Au fond de tes yeux clairs on lisait ta souffrance
Qui na pas eu raison de ta foi  démontrée,
De la grande douleur  que tu as endurée.
Dors à présent maman ; goûte à ta délivrance.

Sur un pan de mon ciel, j’ai voilé ma tristesse
Pour la dissimuler aux yeux d’un tout-venant,
Je pleure ton départ  mais j’exhorte le temps
De pouvoir alléger la douleur qui m’oppresse.

Et nous nous souviendrons, maman de toi toujours
De ton fort caractère et ton âme opiniâtre
Faisant brûler ton coeur, comme le feu dans l’âtre
Et tous, impatients… attendrons ton retour.

elf  elf  elf  elf  elf  elf

elf Claudem elf

zzzzzz

Les roses blanches

LA CHANSON QU’ ELLE AIMAIT TANT CHANTER

VERITE OU ES-TU ?

 

VERITE OU ES-TU

Nous avons pu voir, tous, des reportages effectués par des scientifiques chevronnés, sur l’état de la terre. Que sera demain ? Des solutions existent mais, à cause de la course au profits elles sont remises en question (nos centrales nucléaires  affraid et leur déchets dangereux pour les hommes par exemple). Beaucoup de vérités nous sont cachées,. J’ai eu envie de m’exprimer. Wink  (ça fait toujours du bien…sourire.) Même si cela ne changera pas la face du monde…!!! elf  elf  elf

OU ES TU VERITE ?

Où es tu vérité ? Oh !toi que l’on malmène
Que l’on a galvaudé depuis la nuit des temps.
Certains ; te recherchant, ont plongé dans l’arène
des bobards odieux, des serments à deux-temps.

vérité que l’on vêt, de miel et d’ artifices
Ils t’ont Sacrifié sur l’hôtel des lobbys
Que nous restera t’ il de tout ces immondices ?
Que l’ homme sans raison, concède à ses hobbys;

Et le ciel s’ obscurci ; l’ombre plane et s’immisce
Dans le futur douteux de quelqu’ être innocent,
Combien de temps faut’ il, combien de sacrifices
Devrons nous faire toujours ? pour chasser l’indécent.

Vérité corrompue ! inflexibles supplices
Pourquoi tous ces puissants, cachent leurs intentions
La chaleur du soleil, et des cieux les délices ?
Serait ce donc pour mieux, cerner nos émotions ?

Vérité bafouée, au profit du mensonge,
Dans son sillage il sème un doute qui nous ronge
Que sera notre terre au fil des horizons

Claudem  elf  le 22.05.2013

RÊVERIE NOSTALGIQUE.

Mes photos 083

RÊVERIE NOSTALGIQUE
 

Dans l’ombre de la nuit j’ai fermé les paupières,

Et le calme du soir en douceur m’envahit,

Du vide inconscient, mes larmes sans manières

Laissent monter en moi des bonheurs infinis.

**

         Du fond de mes yeux clos, mon esprit plein de rêves

Emprunte le chemin, qu’un songe a dévoilé,

Vers une nuit féconde il m’emporte sans trêves

Dans un lieu de repos sous un ciel étoilé. 

**

« Nuit sereine aux refrains fuyants et oniriques

Qui m’allège du joug de ce jour sombre et lourd,

Laisse planer sur moi tes charmes nostalgiques,

Dans l’ombre du silence où rêve mon coeur gourd .

**

Sur les flots endormis s’harmonise la vague,

Au balancé houleux d’un vaisseau clandestin

Qui trace avec lenteur, dans le noir et divague,

Avec lui je m’évade en suivant son chemin.

**

Je vogue par delà l’étendue insolente

Mon esprit sans regrets vers l’ailleurs me conduit,

Comme une ode il gémit sur la vague et fomente 

 Pour atteindre mon âme et s’évader sans bruit.

**

Sur sa couche paisible, enrobé d’un beau songe,

Le corps lâche du lest ne pensant plus à rien,

Et dans cette eau fragile en sommeillant je plonge

Au delà d’un espace au velours aérien.

**

Mais au petit matin quand l’heure se fait brève,

L’ irréel prend  la fuite et le voile se soulève,

Le jour chasse le songe en laissant des regrets.

 
 
Claudem  elf  le 18 04 2013
 
 
 …….

MELODIE POUR UN COEUR BOHEME.

                           
  Durant cette heure sublime où le soleil intense
  Etend ses rayons d’or pour réchauffer la terre
 Je lézarde un instant loin du froid de l’hiver 
 Des yeux je suis l’essor de la vie en latence.
                                                                    
 De son aile un oiseau vient taquiner la cime
D’une vague au remous qui berce mon sommeil,
Et mon esprit s’enlise en son roulis, pareil
Au doux balancement, du zéphir qui s’anime.
 
 Il folâtre sans cesse en effleurant la voûte
 Infatiguablement ; poursuit on ne sait quoi !
 Mon esprit est fébrile et je me dis :  » pourquoi » ?
 Ne puis je aussi voler en empruntant sa route.
 
En le suivant des yeux,  je m’imagine en vol,
Triomphant de l’hiver,  mon coeur commence à battre
En s’ouvrant comme un Lys à la couleur albâtre,
 Au rythme des saisons sur mon âme en bémol.
 
Le bonheur est si simple, il est couleur vermeil
Il suffirait d’un rien ; seulement d’un « je t’aime
Et je pense à ma joie en révant de bohème,
Quand pleure un violon dans mon âme en éveil.
 

         Claudem

Ma pensée profonde a toujours été celle-ci:

«si tu ne cherche pas d’où tu viens,  jamais tu ne sauras où tu vas !

Ainsi J’ai cherché «j’ai trouvé les réponses à mes
questions ; sur le pourquoi de l’existence.. et de la foi.

Ce qui m’a amené à écrire ce poème. (et qui n’implique que MOI.)

 
 
 
 
JE N’AI PLUS A CHERCHER.

mon défi ? c’est pouvoir scruter, coûte que coûte.

Le néant m’accablait. Sans sonder le destin
Je n’aurai jamais pu progresser sur ma route
Le sujet m’a contrainte à refouler le doute,
J’ai fouillé, j’ai creusé, parcouru mon chemin.

J’ai vu luire un soleil, découvert un festin,
J’ai trouvé la réponse évitant la déroute.
Aujourd’hui le bonheur à mes désirs s’ajoute
En rejetant le sort qui rampait clandestin.

Dans ma réflexion profonde et solitaire,
J’ai libéré mon coeur et refais l’inventaire,
De tout ce temps perdu qui longeait mes pensées.

Tels des filaments d’or qu’enchevêtre la brise,
Les moments angoissants de mes raisons passées
Sont comme un feu follet que mon âme maîtrise,

Ainsi…je suis sereine et mes peurs repoussées

Claudem Copyright 00045059