Bonheurs du crépuscule

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Bonheurs du crépuscule. (Sonnet)

Mon âme s’émerveille aux portes de mes lèvres
Et glisse avec douceur au seuil de ma raison
Quand le jour qui se meurt, embrasant l’horizon
Dans l’éther imprégné du parfum des
genièvres.

Pour l’ Orfèvre éternel mon être est pris de fièvres
Et délivre ma chair de sa frêle prison,
Un air mélodieux entame une oraison,
Aux souffles de la brise, apathiques et mièvres.

Ta mèche un peu frivole aux reflets des blés d’or,
Frétille au vent dansant dans le ciel qui s’endort,
Sur un pan de l’espace alors semble s’inscrire

En doux scintillements, la lettre du bonheur
Qui fait rire l’oiseau et chuchoter la fleur,
Mon coeur heureux lézarde au gré de ton sourire.

Claudem. (texte protégé. 00045059)

 

 

 

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