Oh Dieu ! écoute ma prière.

Oh Dieu ! écoute ma prière.

Durant le même jour cent fois je me défile
Et repousse sans cesse en mon coeur c sinueux
Ce temps qui m’accapare égratigne et m’exile
Sur un sentier trompeur, aride et tortueux.

corrige mon esprit que tu sais si fragile
Lorsqu’un voile en silence arrache mes aveux.
Exhorte ma pensée insonore et fébrile,
Qui détourne sa route et fuit son désaveux.

Je sais que ta grandeur est incommensurable
Et pardonne toujours à mon âme, incapable
A te rendre l’amour, dont je sais la valeur.

Comment puis je oublier ta bonté légendaire
Ta justice sans fin, que je ne pourrai taire ?
Car elle affine l’âme en adroit ciseleur.

CLAUDEM ©

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EUGEN DOGA VALS..

Ce poème résulte d’un défi lancé par une amie poète, avec des mots qu’il fallait intégrer dans le texte…Les mots sont les suivants.

Mots à inclure :

délire; canicule, fakir, victoire, apparoir, enchaîner, transhumance, attente
éternuer, déchirure.

Voilà ce que cela a donné. (pas simple le défi…sourire.)

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Souvenirs de l’enfance

Après un temps d’exil -sous rouge canicule-
Le vieux mur est bien là ! ce lieu n’a pas changé.
Là ! vibraient tous les jeux que l’on a partagé ;
Eclatants de victoire écrits en majuscule.

Ces moments délirants, figés sur pellicule,
Jouaient d’illusion sur mon oeil inchangé.
Je le revois toujours, Lui ! Fakir louangé,
Déchirure au veston, rigide et ridicule.

Il appert que ce don pouvait le rendre heureux
En enchaînant ses tours ; subtils et sérieux,
Fier de sa réussite en attente de gloire.

Mon coeur en transhumance entend avec plaisir
Nos fous rire d’enfants que j’ai vu ressurgir
Tels, des joyaux sans prix, ancrés dans ma mémoire.

Ces rappels de bonheur, furent un exutoire.

Claudem