INSTANTS MAGIQUES

Venez avec moi ! rêver sur des  instants magiques !

Pour libérer nos pensées , quelques instants,

Je vous dépose un poème sur cette jolie musique,

En cadeau…!!!car je vais m’absenter quelques temps !

Je prends quelques vacances je ne reviendrais que pour lire mon

courrier bisou à vous tous

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 INSTANTS MAGIQUES !

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A l’orée de mes nuits, cousues de fils blancs,

sur la pointe des pieds,  j’avance avec bonheur,

j’emprunte   la voie,  de mes rêves d’enfant,

Brodant au fil d’or,  des moments enchanteurs,

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Plongée  dans ce monde ludique qui me ravit,

j’effacerai alors, la tristesse du temps,

Au fil et à l’aiguille, je broderai  ma vie,

Sur un tissu soyeux,  en fils d’or et d’argent,

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Mon âme éthérée, vogue à n’en plus finir,

Où  les parfums subtils,  embaument  mes instants,

Oubliant le passé,   visitant  l’avenir,

Laissant sur ce vieux banc,   l’ivresse d’un moment,

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Et  brille dans mes yeux, l’espoir qui vient de naître,

Où larmes de tristesse, sont rosée de  printemps,

Sous le ciel serein,  le Zéphir  règne en maître,

Traînant dans son sillage,  les effluves du temps,

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Sur la mer plongent,  le soleil et ses reflets d’or,

Qui glissent dans les noirs  abysses tel un trésor,

Et passent les nuits et passent les jours,

Murmurant   au ciel,  de  gentils mots d’amour,

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Déferlent sur les flots,  les lames  altières,

En vagues folles,  turbulentes et fières,

Et passent mes jours, et passent mes nuits

Soupire mon coeur et baillent mes ennuis,

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Dans  un éternel  ressac doux à mes oreilles.

je regarde danser,  les vagues bondissantes

Sur les rochers  viennent s’ écraser,  écumantes,

Puis  retournent vers le large,  sous le soleil.

**

De la mer je respire les embruns iodés,

Ils  m’apaisent !  et mon âme s’émerveille,

Perdue dans le dédale de mes pensées

Dans la douceur du temps,  mon coeur s’éveille,

**

Je ferme les yeux, en ces  instants sublimes,

Où les vapeurs de la paix culminent,

Chut ! pas de bruit, le jour s’éteint

Je ne suis plus là, je sommeille,

J’ai fuis loin …!  un instant !

Sous la douceur du temps,

       Ô merveille des merveilles..!!

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claudem    le 22 05 2011

copyright n° 00045059

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Les bruits de la mer !

Amoureuse de la mer et de ses changement incessants ,

Moi qui vis sur une île, je lui dédie ce poème  vibrant.

Entre elle et moi c’est une vraie histoire d’amour étonnant ,

Loin d’elle je ne pourrais pas vivre, ses embruns je respire,

Si je m’en éloigne mon coeur saigne,  à longueur de  jours Je m’en imprègne , 

LE CHANT DE LA MER.

 

 
Mon coeur est fluide, comme les flots de l’océan,
Je suis fille de la mer, elle est ma confidente,
Elle berce mes espoirs, sur ses vagues écumantes,
Où m’entourent de toute part, les sons d’un péan,
 
Mon âme s’enveloppe, des mystères qui l’inondent,
Devant sa profondeur, mon être s’émerveille,
Mon imaginaire erre, dans ses abysses profondes
Qui viennent chuchoter, au creux de mon oreille.
 
Je me laisse bercer, par la brise qui soupire,
 De son souffle léger,balayant mes  pensées,
Qui suspend le temps, pour un temps réfléchir, 
Aux reflets de mon âme, sous un ciel éthéré.
 
Temps suspend ton vol, sur la mer qui me fascine,
Là où  miroite le ciel, sur  son  immensité,
Et  mon coeur subodore, une présence divine,
Le temps semble  irréel , enivrant, et figé.
 
 
 Bruits incessants du ressac, des vagues de la mer,
 Qui octroie à l’espace, ce beau chant enivrant
Prisonnière d’une douce brise passagère,
 Qui m’entourent, comme une mère entoure son enfant,
 
Le coeur léger je voyage, vers un autre ailleurs,
Là où repose mon âme sur les ondes endormies,
Et délicieusement  je ne cesse, de rêver à l’infini.
 
 

LES MOTS ENVOLES DU POETE

LES MOTS ENVOLES DU POETE !

L e poète pleure car ses compagnons, il présume,
Noyés dans son esprit, ont fuit l’encre et la plume,
Impies, traîtres, roulant sur ce désert insoumis,
Partis où ? il ne le sait ! mais ont quitté sa vie.

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Le poète pleure dans les méandres de son âme,
lui qui leur a tout donné, sans jamais défaillir,
Ses amis de toujours, aujourd’hui le condamne,
Plongés dans leur néant, quand vont ils revenir ?

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Il les cherche mais en vain, le silence règne en  maître,
Il respire profondément, il est désemparé,
Dans sa triste solitude un espoir vient de naître,
Car il ne peut admettre, qu’ils l’aient abandonné.

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Quand il parle au silence, de sa grande solitude,
Perdu, déconcerté, sans honte il se confie,
Ils reviendront je sais, j’en ai la certitude,
Je ferais tout pour qu’ils ne tombent dans l’oubli.

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Sur sa feuille blanche qui n’a, d’égal que son teint blême,
Cherche à noyer l’ennui, en griffonnant des mots,
Des mots encore des mots, rejetant l’anathème,
Qui les condamnait tous, accusés d’un complot.

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Contre vents et marées, pour eux il combattra ,
En poète accompli, sans attendre il fera face,
Son amour pour les mots, est subtil mais tenace,
Dans un dernier effort, il les rassemblera.

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les mystères de la vie, hantent son imaginaire,
Egarés dans leur monde, ils reviendront sous peu
soumettant ses écrits, dans son triste repaire
Contre vents et marées, il se battra pour eux

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Il les prend les cajole, poussé par son ivresse,
L’amour pour les mots, l’ayant toujours habité,
Concocte quelques vers, avec amour et prouesse,
Pour réussir en son âme, un poème sublimé.

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CLAUDEM

copyright n°00045059